Mercredi 5 septembre 2007
L'été est fini, le parking devant le labo est à nouveau plein à craquer. Certains s'en sont allés, certains sont arrivés. Moi je suis resté. C'est curieux de se retrouver dans la situation de s'etre enfin posé, et de regarder les gens arriver et partir, en se disant peut etre, dans quelques années, c'est moi qu'ils vont revenir voir. Jusqu'à maintenant, j'étais dans la peu de celui qui organisait son pot de départ, à intervalles réguliers, qui envisageait la vie par période de deux, trois ans, avec certaines certitudes et certaines incertitudes sur l'avenir.
C'est comme si quelqu'un avait secoué la boule à neige de ma vie: les flocons sont retombés, certains à la même place, d'autres quelque part ailleurs. J'en ai retrouvé certains que j'avais perdu mais qui étaient juste enfouis tout près de moi, et certains se sont retouvés ensevelis. Je soupconne même que cette foutue boule soit percée et que certains s'en soient allés, puisque d'autres sont apparus...
C'est comme si quelqu'un avait secoué la boule à neige de ma vie: les flocons sont retombés, certains à la même place, d'autres quelque part ailleurs. J'en ai retrouvé certains que j'avais perdu mais qui étaient juste enfouis tout près de moi, et certains se sont retouvés ensevelis. Je soupconne même que cette foutue boule soit percée et que certains s'en soient allés, puisque d'autres sont apparus...
par Christophe
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Bouquinages
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